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laelia Nouveau membre

 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 20 Localisation : Toulouse Emploi : cc
 | |  | | mimi31 Membre compulsif


   Age : 20 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 826 Localisation : Toulouse, cong ! Emploi : Testeuse en pâtisseries Loisirs : Manger des gâteaux
 | |  | | laelia Nouveau membre

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 | |  | | laelia Nouveau membre

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 | |  | | ml44 Membre compulsif


   Age : 34 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 737 Localisation : NANTES Emploi : eleveuse d'enfants turbulents Loisirs : passer mes nuits sur le chat
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Jeu 4 Oct - 8:42 | |
| Vers un arrangement entre Edgar Bronfman et Vivendi (03/10/2007 :: 08:15)
Edgar Bronfman et son ancien employeur Vivendi, semblent être parvenus à un arrangement, selon un document judiciaire publié mardi, indique Reuters. Le désaccord concernait les indemnités de retraite d’Edgar Bronfman. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé. Charles Michael, avocat d'Edgar Bronfman, a indiqué que les parties espèrent formaliser l'accord d'ici 30 jours.
Edgar Bronfman était président exécutif de Vivendi Universal de décembre 2000 à mars 2002, et avait quitté le conseil d'administration en décembre 2003. Après sa démission, il avait commencé à recevoir une retraite du géant français. Or, en 2006, Vivendi l'avait informé avoir crédité son compte par erreur pour 15 années de "service supplémentaire". (© 2007 API) _________________ *-*-*-*-*
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|  | | mimi31 Membre compulsif


   Age : 20 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 826 Localisation : Toulouse, cong ! Emploi : Testeuse en pâtisseries Loisirs : Manger des gâteaux
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Jeu 4 Oct - 8:45 | |
| Ils savent même pas compter ! mdrrr...... _________________ Get up, stand up, stand up for your rights. Get up, stand up, don't give up the fight...
A bas SFR et La Redoute !! |
|  | | Olyv Membre actif


 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 126 Localisation : Toulouse Emploi : Enfin un homme!! et plus une merde! Loisirs : mes anciens collegues
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Lun 8 Oct - 10:38 | |
| un article sur Libé: http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/283172.FR.php Eco-Terre A Toulouse, les ex-SFR à maux découverts Les chargés de clientèle, externalisés depuis le 1er août, déplorent leurs nouvelles conditions de travail. Par Catherine Maussion QUOTIDIEN : lundi 8 octobre 2007 Toulouse envoyée spéciale Sur le parvis de la belle bâtisse, avec verrière et vue imprenable sur le canal du Midi, en plein Toulouse, les langues se délient. Gilbert (1), «chargé de clientèle» chez SFR, sorti pour fumer sa clope pendant les quinze minutes chrono de sa pause, n’accepte toujours pas son transfert. Depuis le 1er août, les 650 salariés du centre d’appel SFR de Toulouse sont passés, comme lui, sous la bannière Infomobile. SFR a externalisé les services de relations clients, en vendant le site à une microfiliale (108 salariés) de Téléperformance. Gilbert en convient volontiers : il y a des endroits plus miteux pour travailler. Cela ne change rien à sa rage, deux mois après le changement de maison. Après dix ans de SFR, il se dit «écœuré». Il va prendre le guichet départ ouvert depuis début septembre. Il s’est inscrit à «l’espace mobilité» pour l’examen de son dossier et espère faire partie de «la prochaine fournée». Depuis la mi-septembre, trois commissions paritaires se sont déjà tenues. L’une s’est terminée la veille : 84 projets personnels examinés et ­84 accords.
Chasse aux «fraudeurs». Gilbert remâche sa rancœur : «J’espère bien qu’il n’en restera pas un seul.» Et cela semble bien parti. Déjà 204 salariés se préparent à faire leurs cartons. Le guichet est ouvert jusqu’au 13 juin, mais beaucoup sont à bout : «463 arrêts de travail en septembre, soit trois fois la normale, des crises de larmes, des gens qui disjonctent et même deux TS [tentatives de suicide, ndlr] », recense Philippe Tréhout, délégué syndical central de la CGT. Dans le vaste local syndical, au rez-de-chaussée, un sac de couchage roulé en boule dans un coin rappelle les soixante-dix jours de lutte collective au début de l’été pour s’opposer au projet. Au lieu d’une transition douce, le nouveau «maître des lieux», se souvient Eric Denjean, délégué central syndical CFDT, fait décoller les signalétiques SFRdans la nuit précédant le 1er août premier jour de la bascule. Et remplace par un «Bienvenue chez Infomobile» l’écran d’accueil sur les postes de travail. «Ça fait mal», note sa collègue syndicaliste, l’une des premières embauchées, en 1998, quand SFR a ouvert le site. Blessure supplémentaire, Infomobile a «coupé [leurs] boîtes mail». Désormais, l’information du personnel, a décrété le nouvel employeur, se fera «par affichage» et «dans les salles de pause». «Y a plus rien d’humain», se désole-t-elle. Depuis la rentrée, la chasse est lancée aux «fraudeurs». Quatre procédures de suspicion de fraudes sont engagées sur le site de Toulouse. Infomobile est en train de retourner, explique un syndicaliste, «cinq ans en arrière». Et il a fixé la nouvelle règle : tout accès à son propre compte de télephonie mobile est interdit et passible d’une sanction. Pour trancher avec l’époque SFR, les ex-SFR devront rendre, le 26 octobre, leurs offres «collaborateurs», ces forfaits SFR à prix d’ami (deux par salarié). La salle de pause, d’un blanc clinique, est l’autre plaque tournante des échanges. Un grand brun, campé devant la machine à café, se lâche : «C’est gratuit, profitez-en, ça ne va plus durer longtemps.» Deux filles se racontent leurs démarches pour trouver du boulot. L’ANPE, dit l’une, «voit défiler tout SFR», mais aussi «tout Power 8», du nom du plan social engagé sur Toulouse par EADS. La Sécu recrute, ajoute l’autre, mais c’est «1 000 euros net, avec un 13e mois». La Poste, en quête de conseillers financiers, ne paie pas davantage. En regard, les salaires servis par SFR n’ont jamais paru si généreux. Géraldine, la trentaine, avoue «2 000 euros net par mois avec les primes des ventes additionnelles, l’intéressement et la participation». Sa voisine s’extasie, elle, sur son régime négocié sous SFR pour aller chercher sa fille tous les jours chez la nounou : un temps partiel (73 % d’un temps plein), de 7 heures à 12 h 15, chaque ­matin, pour 1 000 euros par mois sur seize à dix-sept mois… Autant d’avantages qui vont se déliter. Bon train. Retour sur le parvis, dernier refuge des fumeurs et des râleurs. On y échange dur à propos des nouveaux recrutés. L’hémorragie est telle qu’Infomobile embauche sans ­désemparer. Mais à des conditions si rudes, selon les syndicats, qu’ «elles dégoûtent les gens». Les nouveaux sont payés au Smic. Ni 13e mois ni tickets repas, et des horaires baladeurs (entre 7 heures et 22 heures, du lundi au dimanche, qui peuvent être découpés en deux sessions, et fixés chaque mardi, soit une semaine à l’avance). Avec, pire encore, «une clause de mobilité dans les départements limitrophes et des objectifs de rentabilité couchés dans le contrat». Autant de clauses absentes chez SFR. Nadine a été priée, comme ses collègues cadres, de ne pas approcher les jeunes recrues : «Ils sont sur un plateau à part. Nous sommes des pestiférés.» «Ce qu’on leur fait est dégueulasse, juge Gilbert, depuis le parvis. On les embauche au Smic, et ils découvrent qu’ils sont en contrat de professionnalisation.» «Encore une façon de récupérer des allégements de charges sociales», analyse Philippe Tréhout de la CGT. Et son collègue Eric Denjean poursuit : «En fait de transfert, c’est à un énorme plan de licenciement qu’on assiste.» Parce que les gens de SFR, dit-il, «sont trop chers pour qu’Infomobile les garde». Et les rumeurs vont bon train sur ces locaux du centre-ville à deux pas de la Halle aux Grains, une salle culturelle branchée, trop luxueux pour ce métier de soutier. Certains évoquent un déménagement sur Labège, un site de Téléperformance près de Toulouse. D’autres pensent à Saint-Gaudens, à 80 km de là. Difficile de vérifier. Téléperformance a donné comme consigne à Infomobile de ne répondre à aucune question. Sur la soixantaine de téléopérateurs recrutés en septembre (on ne dit plus chargé de clientèle désormais), une dizaine ont déjà déchiré leur contrat. Gilbert a choisi de ne pas attendre : «Ils sont en train de chercher les fautes. Je ne pourrai pas tenir longtemps.» (1) Les prénoms ont été changés. |
|  | | CCbradée Contributeur


 Inscrit le : 02 Aoû 2007 Messages : 91 Localisation : Toulouse Emploi : Aucun c un très bon taff !! Loisirs : être libre !!! et KC SFR
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Mer 10 Oct - 11:34 | |
| Social. L'Intersyndicale du Centre d'appels toulousain dénonce la gravité du malaise depuis la reprise.
Ex-SFR : le personnel appelle au secours
DDM
Extraits : Un taux d'absentéisme multiplié par 3, avec 3 700 jours d'arrêts de travail en septembre.
« La direction admet le malaise des salariés mais ne donne pas aux organisations syndicales les moyens de construire quelque chose ensemble », déplore Éric Denjean, délégué CFDT.
Les conditions de travail, les cadences sont infernales.
Les organisations syndicales sont montées au créneau.
C'était une bombe à retardement allumée cet été. Rien n'y a fait. Ni la mobilisation des salariés, ni leur recours devant les tribunaux. La reprise du centre d'appels SFR de Toulouse par Infomobile, filiale de Téléperformance, est effective depuis le 1er août. Deux mois plus tard, le climat social s'est dégradé dans des proportions alarmantes. « Les gens n'arrivent plus à tenir le choc. On ramasse les morts et les blessés » parmi les ex-salariés de SFR, indique d'une seule voix les représentants de l'Intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-UNSA. Deux tentatives de suicide sur le site. Six accidents du travail depuis le 1er août. Plus de mille visites auprès de la cellule psychologique mise en place. Un taux d'absentéisme multiplié par 3, avec 3 700 jours d'arrêts de travail en septembre. Une situation de stress et de fatigue morale énorme. La moitié du personnel sous antidépresseur. Et les anciens n'ont qu'une idée, fuir cette fournaise… » L'intersyndicale du site toulousain, dénonce « des méthodes de nettoyage au Karcher » pour pousser les anciens de cette plateforme toulousaine vers la sortie… « À ce jour 204 dossiers de départ volontaires ont été acceptés sur un effectif de 650 personnes. « D'ici fin octobre, plus de la moitié des anciens salariés auront fait la démarche pour quitter le site », constate Frédéric Metche, élu CHSCT Infomobile. « La direction admet le malaise des salariés mais ne donne pas aux organisations syndicales les moyens de construire quelque chose ensemble », déplore Éric Denjean, délégué CFDT. « Ce n'est rien d'autre qu'un plan social déguisé. Les conditions de travail, les cadences sont infernales. Nos conditions sont maintenues pendant un an et après on perd tous nos avantages. Ils embauchent des jeunes au SMIC sous forme de contrat de professionnalisation. Et ils ont du mal pour recruter… » reprend Philippe Tréhout délégué syndical central à Infomobile. Dans les rangs des ex-SFR, « seuls les plus solides s'en sortiront. Les autres sont déjà aux Assedics », ajoute l'un d'eux. Convaincu aussi que la plateforme toulousaine, port Saint-Etienne, est elle aussi, en sursis.
Contactée, la Direction d'Infomobile n'a souhaité faire aucune déclaration.
Toulouse : même scénario pour le centre d'appels de la Redoute?
L'externalisation des centres d'appels, avec recours à un sous-traitant est aussi a à l'ordre du jour à la Redoute. La Direction de VAD (Vente à distance) la Redoute a annoncé le transfert de 5 de ses Centres d'appel français, dont le celui de Toulouse, rue de la Caravelle, à un prestataire de service, Téléperformance. 185 salariés sont concernés dont 25 sur le site toulousain, avec des télé conseillers qui travaillent dans l'entreprise parfois depuis plus de 30 ans. L'inquiétude est palpable, voire comparable au scénario des salariés de SFR depuis leur transfert cet été à Infomobile, une filiale de Téléperformance. « Notre contrat de travail est maintenu pendant un an et après on perd tous les avantages », indique une employée La Redoute, 20 ans d'ancienneté. Les organisations syndicales sont montées au créneau. Hier un représentant de la direction de la Redoute est venu sur place, à Toulouse.
Publié le 10 octobre 2007 à 09h53 | Auteur : Valérie Sitnikow |
|  | | mimi31 Membre compulsif


   Age : 20 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 826 Localisation : Toulouse, cong ! Emploi : Testeuse en pâtisseries Loisirs : Manger des gâteaux
 | |  | | michel900 Modérateur


   Age : 32 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 585 Localisation : Toulouse Emploi : Evadé du monde infodébilesque Loisirs : Maintenant j'en aurais plein...
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Ven 12 Oct - 9:50 | |
| Pour les toulousains la photo qui illustre l'article du 10 octobre.
 _________________ "Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent" - Lucie Aubrac http://noirdez.com/son/jukebox.htm |
|  | | benjii691 Contributeur

Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 88
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Mar 16 Oct - 19:51 | |
| LYON
mais que deviennent les salariés du service client SFR sous traité a TELEPERFORMANCE, le leader des hotlines DELOCALISEE et à bas prix ??
SOCIETE lyon capital
LES SFR A L'ABANDON (16/10/2007 )
Social. Six mois après avoir manifesté, pétitionné, alerté les pouvoirs publics pour ne pas être vendu à la sous-traitance, les ex-salariés de SFR vivent dans le désespoir.
Ils ont manifesté tout l'été pour ne pas tomber sous la coupe de l'ennemi. En vain. Depuis le 1er août, les 580 salariés de la plateforme d'appel SFR Lyon sont passés chez le sous-traitant Infomobile, filiale à 100% du groupe Téléperformance. Cela s'appelle l'externalisation. Une façon de se débarrasser de salariés considérés comme trop chers. “90% des salariés vont partir, affirme Marc Jaluzot, délégué syndical CFDT. C'est le but recherché”. Un guichet pour les départs volontaires a été mis en place : il suffit d'une promesse d'embauche ou d'une inscription à une formation pour se faire licencier avec un chèque (à titre d'exemple, 20 mois de salaire pour 8 ans d'ancienneté).
Déjà 140 personnes ont choisi de partir. Les autres sont en arrêt maladie. Les “conseillers clientèles” viennent trois jours et sont de nouveau arrêtés pour dépression.
Le taux d'absentéisme atteint donc des sommets : 70% selon les syndicats.
“On dénonçait la mauvaise qualité des services rendus par la sous-traitance. Maintenant on en fait partie, poursuit Marc Jaluzot. On a été trahi”. “On a contribué à la richesse de SFR qui annonce 1,7 milliards d'euros de bénéfice en 2006, poursuit une employée. Et on se fait jeter !” Plus que la trahison ce sont les nouvelles conditions de travail qui incitent les gens à quitter la plateforme de la Cité Internationale. “Une perte de 30 à 40 % de revenu”, précise Nadine déléguée centrale de l'Unsa.
Du lundi au dimanche pour le Smic
Finis l'intéressement, la participation (environ 5 000 euros), les primes de performance (1000 euros), les forfaits téléphoniques de 4 heures pour 7 euros, le 13e mois...
Désormais, les salariés Infomobiles sont payés au SMIC, avec des amplitudes de travail de 7 heures à 22 heures du lundi au dimanche et un planning connu une semaine à l'avance. “Nous devenons une usine à cols blancs, lâche une manager. Les objectifs sont revus à la hausse. L'ambiance est détestable”. Des pratiques managériales jamais connues auparavant se développent : “le temps entre deux clients est passé d'une minute à 40 secondes, précise Marc Jaluzot de la CFDT. Et s'il n'est pas respecté, le téléopérateur se retrouve mis à pied immédiatement”.
Mission accomplie pour la direction de SFR : tous leurs anciens salariés cherchent du travail. “C'est peut-être cela le pire, conclut un manager. Après avoir été solidaires, on se retrouve en concurrence sur les mêmes postes”. En mesure de rétorsion, la plupart des ex-SRF envisage de prendre un forfait chez Bouygues et Orange. Il ne leur reste plus que ça...
source http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=1&article=3119 |
|  | | alff01 Habitué


Inscrit le : 13 Juil 2007 Messages : 27 Localisation : toulouse
 | |  | | mimi31 Membre compulsif


   Age : 20 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 826 Localisation : Toulouse, cong ! Emploi : Testeuse en pâtisseries Loisirs : Manger des gâteaux
 | |  | | michel900 Modérateur


   Age : 32 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 585 Localisation : Toulouse Emploi : Evadé du monde infodébilesque Loisirs : Maintenant j'en aurais plein...
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Jeu 22 Nov - 11:22 | |
| article paru dans la depêche le 6 novembre. Merci nath pour le scan.
 _________________ "Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent" - Lucie Aubrac http://noirdez.com/son/jukebox.htm |
|  | | michel900 Modérateur


   Age : 32 Inscrit le : 21 Juin 2007 Messages : 585 Localisation : Toulouse Emploi : Evadé du monde infodébilesque Loisirs : Maintenant j'en aurais plein...
 | Sujet: Re: PRESSE / MEDIAS Ven 30 Nov - 17:49 | |
| Nouvel article dans les depêche ce jour, pour une fois on parle de fermeture définive....
A lire ici _________________ "Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent" - Lucie Aubrac http://noirdez.com/son/jukebox.htm |
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